J'aimrais pleurer des larmes d'acide ainsi voyant mon visage ravagé tu comprendrais le mal que tu me fais ...

J'aimrais pleurer des larmes d'acide ainsi voyant mon visage ravagé tu comprendrais le mal que tu me fais ...
Il y a ce mot : souffrir qui pour tant de personne ne veut rien dire ... mais pour moi il est plus qu'un mot il est un fardeau que je porte à chaque instant, il est l'essence de mes maux ...

I
l y a ce mot : choisir qui pour moi signifie le pire ... le bien / le mal, l'aimer / le haïr, se souvenir / s'oublier ...

Il
y a ce garçon que j'adore, à qui je tenais, avec qui cela aurait pu marcher ... maintenant il me faut choisir entre faire comme si tout allait bien ou être franche et lui dire que j'ai mal, choisir entre le garder comme ami et finalement apprendre qu'il est avec une autre ou décider de l'effacer pour pouvoir l'oublier, pour passer à autre chose et ne pas souffrir de ces autres avec qui il sera ...


J'a
imerais tant ne plus penser à toi pour ne plus entendre ta voix, sentir tes yeux se poser là et tes doigts effleurer ses côtés de moi. Du pouce et du majeur, je claque des doigts. Une fois, deux fois, trois fois ... et nous ne sommes plus là ... à cet endroit qui n'existe pas.

Au milieu de la rivière, je préfère m'égarer, pieds nus sur les galets, les orteils en apnée ...

Ne plus penser à toi pour ne plus guetter du bout des doigts, susciter des frissons que je n'aime pas et mêler mes mains à tes cheveux. De Si en La je claque des doigts. Une fois, deux fois, trois fois ... tu es encore là ... dans ton monde qui tourne sans moi.

Au milieu de ma chambre, je continue à basculer, de ma tête arracher les quelques jours derniers ...

Ne plus penser à toi pour ne plus perdre ma voie, oublier sentiments et colorants, retrouver ce désert d'auparavant. D'abscisses en volutes, je claque des doigts. Une fois, deux fois, trois fois ... et je suis encore là ... mais sans toi.

Au milieu de l'herbe grasse, je ne demande qu'à oublier, comme un retour dans un passé où personne ne s'abandonnerait ...


Nous ça a été bref et passionné comme les plus belles photos, comme les plus beaux moments, comme ces instants volés ... nous on a cru que ça pourrait marcher parce qu'on se comprenait, on s'admirait, on s'appreciait ... mais c'était sans compter sur le côté compliqué, tes éternelles remises en questions et ton envie de liberté ...

Auj
ourd'hui je t'en veux ... je t'en veux d'être celui qui m'a blessé, je t'en veux de ne pas avoir pensé à moi avant de t'engager mais je m'en veux aussi de t'avoir ouvert mon coeur, d'avoir baissé la garde pour que tu puisses m'atteindre, je m'en veux de m'être attachée à toi, de ne pas avoir écouter ces autres qui m'avaient pourtant prévenu ...

Al
ors cette larme sur ma joue c'est mon coeur qui pleure de t'avoir cédé, de t'avoir laissé entrer ... c'est mon coeur qui se reconstruit, qui va tenter de t'oublier même si au fond je sais que tu es l'un d'entre eux, que tu es l'un de ceux que jamais je n'oublierais parce que je t'ai donné une partie de moi ...

# Posté le lundi 03 mars 2008 14:20

Modifié le jeudi 06 mars 2008 12:24

Parce qu'ils me manquent & qu'ils sont irremplaçables ...

Tant de souvenirs reviennent lorsque je pense à eux ... ce petit clan de Terminale L, ces rescapés du naufrage d'une classe éclatée ...

C'es
t Caro et ses cheveux, ses « chiasse » à longueur de journée, ses « ah Ewan, Paddy » ... c'est Mag avec ses magazines people et ses potins, avec ses histoires de garçons ... c'est Mél avec nos confidences, ses délires « son nom c'est Juste Le Blanc », avec ses imitations de la prof d'anglais « on ne dit pas I don't know sinon You have a Zéro » ... c'est Amra et ses étoiles gravées un peu partout, avec ses fuck à ne plus savoir où les mettre, et son accent que j'adore ... c'est Alexis avec sa féminité cachée, avec de son penchant pour l'alcool et ses cousines aussi ... c'est Clarky avec tout ces mercredi où je l'ai traumatisé, avec sa passion pour l'allemand et ma cravache ...

Ce sont l
es rescapés de soirées de débauches, de journées de dépravés ... c'est la Terminale Hell dans toute sa splendeur, inégalable à travers les années, la meilleure qu'ai connu ce lycée ... la classe qui a marquée les mémoires par son taux d'abstentéhisme incommensurable, ses séchages de cours à tours de bras, ses journées passées allongés dans l'herbe à rêver ...

Ce son
t eux qui chaque jour me manquent un peu plus, qui font de moi celle que je suis aujourd'hui, qui me connaissent sur le bout des doigts, peut être même mieux que moi-même ...

# Posté le samedi 01 mars 2008 19:00

Modifié le jeudi 06 mars 2008 12:25

Inspiration & Insomnie

Inspiration & Insomnie
Reprendre une feuille et un crayon
Pour compter mes désillusions.
La petite poupée ne sait faire que rimer
Des phrases mal tournées.


Au milieu d'une nuit sans fin
Elle veut reécrire son destin.
Elle pense à ces nuits d'été
Où elle ne pouvait s'arrêter de danser.


Elle regarde ces étoiles sur son plafond
Qui la font à ce garçon.
Et quand le jour se lèvera
Elle sera dans ses bras.


Alors dans cette nuit noire
Seule et dépourvue d'espoir
La petite poupée s'en va songer
Dans les bras de Morphé.


Elle s'endore doucement en rêvant de son Prince Charmant qui l'attend patiemment ...

# Posté le dimanche 24 février 2008 17:59

Modifié le jeudi 06 mars 2008 12:25

Lui ne l'a pas connu avant, il l'a connait Elle maintenant sa petite L qui a perdu ses Ailes ...

Lui ne l'a pas connu avant, il l'a connait Elle maintenant sa petite L qui a perdu ses Ailes ...
Tu aurais me connaître quand j'étais encore cette fille bien, que le temps n'avait pas brisée et abusée ...
Quand avant j'étais cet ange qui se vantait d'avoir des ailes, qui aimait le monde sans concession, aujourd'hui je suis celle qui les a perdu, celle qui hais le monde et qui l'enlaidi plus qu'elle ne l'embelli ...
Chiante et insolente, souvent énervante je suis capricieuse et emmerdeuse, je suis moi à ma façon ...
Obscure beauté que tu tentes de raisonner, petite fille perdue au fond d'une âme, j'ai si peur de t'effrayer, de te montrer ce côté que tu ne sauras accepter, que tu ne pourras supporter ...


Tu auraisme connaître quand j'étais encore cette fille innocente, que les envies n'avaient pas corrompues ...
Q
uand avant j'étais cette autre au sourire naïf et au regard malicieux, aujourd'hui je suis celle qui ne sourie plus et qui a le regard grave, celle qui porte ses maux gravés sur sa peau ...
Câline et coquine, souvent libertine je suis l'insolence et l'intolérance, je suis moi d'une certaine fon ...
Beauempoisone qu'un jour à laquelle tu regretteras de t'être attac, petite écorchée vive, je suis ce pure poison, cet élixir de passion qui dans sa forteresse barricaa peur de s'attacher plus qu'elle ne le devrait ...

# Posté le mercredi 20 février 2008 13:43

Modifié le jeudi 06 mars 2008 12:26

Au commencement était le verbe

Au commencement était le verbe
Prendre une feuille et un crayon, revenir au source de l'inspiration, retrouver l'essence et le sens des mots. Revenir au temps où un simple sourire me suffisait à écrire, où une odeur et une couleur me projeter dans le passé. Avoir l'envie de redevenir celle que j'étais avant de perdre mes ailes et de choir de mon beau perchoir. Ne plus être cet ange déchu qui voit le monde en noir, ne pas seulement percevoir la déliquescence de ma conscience. Modifier le temps de mes phrases, ne plus dire "je suis" mais "j'étais". Prendre le risquede me dévoiler, ne plus taire mon passé. Commencer à croire en l'humanité, penser que le monde peut encore changer. Arrêter de grandir, persister dans mon complexe de Peter Pan, avoir des peluches et des bonbons plein les dents. Faire que ma plume ne soit plus la messagère de mes maux, mais celle de mes rires et sourires. Continuer d'écrire mon roman en rose et noir, supprimer et ajouter des protagonistes pour que mon histoire subsiste. Me mettre à parler de Lui, du bleu de ses yeux, de l'intensité de son sourire. Besoin de ses bras pour un câlin. Lui écrire qu'il me manque un peu quand même et que je pense à Lui. Croire qu'il est différent. Mais malgré cela certaines choses ne se disent pas, il faut apprendre à taire les mots au moment où le silence devient un art, savoir profiter d'un regard. Apprendre à ne plus vouloir arrêter le temps mais seulement le suspendre, l'espace d'un instant parfait. De la prose aux vers ici je transpose mes sentiments, ce que je ressent.

# Posté le mardi 12 février 2008 15:27

Modifié le jeudi 06 mars 2008 12:28